Restauration d’une poupée Colette Petitcollin en celluloïd

Restauration d’une poupée Colette Petitcollin en celluloïd

Cette nouvelle restauration de poupée ancienne nous conduit à la rencontre de Colette, une élégante poupée Petitcollin en celluloïd confiée à l’Atelier Arianne par Annick.

À son arrivée à la clinique de poupées, Colette avait conservé un très beau visage, sa chevelure courte moulée et peinte ainsi que l’essentiel de ses couleurs d’origine. En revanche, son corps présentait plusieurs fragilités importantes : anciens élastiques détendus, fissures autour des articulations, petits manques de matière, ouverture du cou affaiblie et semelles des pieds fendues.

Le travail ne consistait donc pas à modifier son apparence, mais à stabiliser son celluloïd, réparer les zones endommagées et lui rendre un montage suffisamment équilibré pour lui permettre de se tenir à nouveau correctement.


Comment reconnaître une poupée Colette de Petitcollin ?

L’identification de cette poupée repose sur son apparence, mais surtout sur les marques moulées dans son celluloïd.

À l’arrière de la tête, sous la chevelure, nous pouvons distinguer :

  • la célèbre tête d’aigle, emblème de la maison Petitcollin ;
  • la mention FRANCE ;
  • le nombre 47½.

Le haut du dos porte un second marquage, placé dans un cartouche octogonal. Il comprend à nouveau :

  • la mention FRANCE ;
  • la tête d’aigle ;
  • le sigle P.C.P. ;
  • le nombre 47½.

Cette combinaison précise — tête d’aigle, FRANCE, P.C.P. et 47½ — correspond bien à une poupée Colette de Petitcollin. Des exemplaires possédant le même marquage sont notamment répertoriés dans les archives de Lyon Enchères.

Le nombre 47½ indique la taille du modèle donnée par le fabricant. La poupée mesure approximativement 47,5 cm.


Colette, une poupée française créée par Petitcollin

La maison Petitcollin est l’un des grands noms de l’histoire française de la poupée. Fondée à Étain, dans la Meuse, elle s’intéresse très tôt au celluloïd. La tête d’aigle, devenue son emblème, est utilisée par la marque depuis le début du XXe siècle.

La fabrication des poupées Petitcollin commence en 1912. Durant l’entre-deux-guerres, l’entreprise occupe une place majeure dans l’industrie française du jouet et développe de nombreux modèles de poupées et de baigneurs en celluloïd. Le ministère français de la Culture rappelle que Petitcollin fut probablement la plus importante fabrique française de poupées en celluloïd entre 1930 et 1957.

Le modèle Colette apparaît à partir des années 1930. Il représente une petite fille souriante, aux cheveux courts légèrement ondulés, moulés directement avec la tête puis peints.

Colette a été proposée dans de nombreuses tailles, d’environ 28,5 cm à plus de 75 cm. Selon les versions, elle pouvait recevoir des yeux peints, fixes, dormeurs ou riboulants, en verre ou en acétate. Sa tête, ses bras et ses jambes étaient montés à l’aide d’élastiques.

Notre exemplaire possède une chevelure noire, courte et soigneusement modelée, un visage aux joues colorées, une bouche fermée et des yeux mobiles. Son corps est semi-articulé et entièrement réalisé en celluloïd.


L’état de Colette avant sa restauration

De l’extérieur, Colette semblait relativement bien conservée. Son visage était encore très expressif, ses couleurs agréables et son corps paraissait complet.

Le démontage a cependant révélé plusieurs problèmes qui ne pouvaient pas être correctement évalués tant que les membres restaient en place.

Des élastiques anciens et un montage devenu instable

Les élastiques sont essentiels à la stabilité d’une poupée articulée. Ils traversent le corps et maintiennent les membres sous une tension adaptée.

Avec le temps, ils peuvent se détendre, durcir, casser ou être remplacés par des liens inadaptés. Une tension mal répartie peut également exercer une pression excessive sur les ouvertures des bras et des jambes.

Dans le cas de Colette, le montage intérieur n’assurait plus une stabilité suffisante. Le démontage montrait par ailleurs plusieurs systèmes d’attache différents, pouvant témoigner d’un ancien remontage ou d’une réparation réalisée au cours de sa longue histoire.

Des fissures autour des articulations

Les extrémités intérieures des bras et des jambes forment des cuvettes traversées par les élastiques. Ces parties sont particulièrement sollicitées, car elles supportent en permanence la tension du montage.

Sur Colette, plusieurs fissures partaient de l’ouverture centrale et se prolongeaient dans le celluloïd. De petits fragments manquaient également sur certaines bordures.

Au total, quatre zones situées au niveau des articulations et du passage des élastiques nécessitaient une stabilisation.

Ces dégâts risquaient de s’étendre lors d’un simple remplacement des élastiques. Il était donc indispensable de réparer et de renforcer les parties fragilisées avant de procéder au remontage.

L’ouverture du cou fragilisée

La zone supérieure du corps, dans laquelle vient se positionner le cou de la poupée, présentait également un manque de matière.

Cette partie devait être consolidée afin de mieux répartir la pression exercée par la tête et l’élastique. Sans intervention, l’ouverture aurait pu continuer à se déformer ou se fendre.

Les semelles des pieds ouvertes

Les dégâts les plus visibles concernaient les pieds.

Les deux semelles étaient fendues le long de leur ligne de jonction. Sur l’un des pieds, la fissure suivait une grande partie de la semelle. Sur l’autre, l’ouverture était beaucoup plus importante : les deux bords s’étaient largement séparés jusque sous les orteils.

Ces cassures fragilisaient tout le bas des jambes. Elles pouvaient continuer à s’ouvrir sous l’effet des manipulations, du poids de la poupée ou de la nouvelle tension des élastiques.


Pourquoi la réparation du celluloïd est-elle délicate ?

Le celluloïd est une matière ancienne, légère et creuse, qui a permis de fabriquer des poupées aux formes très détaillées. Il devient cependant particulièrement fragile en vieillissant.

Il peut se rétracter, se déformer, se fendre, brunir ou devenir cassant. Une zone apparemment solide peut également cacher une fissure intérieure ou une faiblesse autour d’une articulation.

Le celluloïd est par ailleurs une matière très inflammable. Il doit toujours être conservé loin des flammes, des sources de chaleur et d’une exposition prolongée au soleil.

La restauration d’une poupée en celluloïd demande donc une approche spécifique. Il ne suffit pas de rapprocher les deux côtés d’une cassure. Il faut tenir compte de l’épaisseur de la matière, des anciennes déformations, des manques et surtout des tensions qui seront exercées après le remontage.

Une réparation trop rigide ou un élastique excessivement tendu pourrait provoquer de nouvelles cassures à proximité de la zone restaurée.


Les différentes étapes de la restauration de Colette

Le nettoyage professionnel

La restauration a commencé par un nettoyage professionnel de la poupée.

Le travail devait éliminer les salissures accumulées sans altérer la surface du celluloïd, la peinture de la chevelure, le maquillage du visage ou les couleurs anciennes des mains et des pieds.

Le visage de Colette, encore très bien conservé, a ainsi pu garder toute son expression et son charme d’origine.

Le démontage et l’examen du corps

La poupée a ensuite été entièrement démontée afin d’accéder aux extrémités intérieures des membres et aux ouvertures du corps.

Cette étape a permis d’étudier :

  • l’état des anciens élastiques ;
  • la solidité des ouvertures articulaires ;
  • la profondeur des fissures ;
  • les fragments de celluloïd manquants ;
  • l’état intérieur des pieds ;
  • la zone d’insertion du cou ;
  • les anciens éléments utilisés pour maintenir les élastiques.

Toutes les parties ont été examinées avant le début des réparations. Cette observation est indispensable, car la tension finale doit être adaptée à l’état réel de chaque élément.

Le collage des semelles des pieds

Les bords des deux semelles ont été progressivement rapprochés et remis dans leur position correcte.

Le celluloïd avait déjà subi des déformations autour des fissures. Il fallait donc éviter toute pression brutale susceptible de créer une nouvelle cassure.

Après le collage, les semelles ont été consolidées afin qu’elles puissent à nouveau supporter le poids de la poupée. Les zones réparées ont ensuite reçu les finitions nécessaires : régularisation de la surface, harmonisation de la couleur et protection.

La restauration ne cherche pas à faire disparaître artificiellement toute trace de l’âge de la poupée. L’objectif est d’obtenir une réparation stable, discrète et cohérente avec la matière ancienne.

La stabilisation des articulations

Les quatre zones fissurées autour des ouvertures articulaires ont été réparées séparément.

Les fissures ont été stabilisées, la structure renforcée et les petits manques de celluloïd comblés. Les surfaces ont ensuite été préparées, harmonisées et protégées.

Ce renforcement était indispensable avant la pose des nouveaux élastiques. Une articulation fendue ne doit jamais être replacée directement sous tension sans avoir été préalablement sécurisée.

La reconstitution de la zone du cou

La partie manquante autour de l’ouverture recevant le cou a été reconstituée. Toute cette zone du corps a également été renforcée afin de mieux répartir la pression exercée par le montage de la tête.

Après la remise en forme, les finitions ont été réalisées pour intégrer visuellement la réparation au celluloïd d’origine.

Le remplacement des élastiques

Une fois toutes les parties fragiles stabilisées, de nouveaux élastiques adaptés à la taille et au poids de Colette ont été installés.

La tension devait être suffisamment ferme pour permettre à la poupée de tenir debout et de conserver ses membres en place, mais assez modérée pour ne pas exercer une contrainte dangereuse sur les ouvertures restaurées.

Le remplacement des élastiques d’une poupée en celluloïd ne doit donc jamais être considéré comme une opération indépendante. L’état des articulations doit toujours être contrôlé avant le remontage.


Un bouton d’ancrage daté de 1930

Le démontage de Colette a également réservé une découverte particulièrement intéressante.

À l’intérieur de la poupée se trouvait un petit disque métallique servant de bouton d’ancrage pour l’élastique. Il porte l’inscription « 10 C » ainsi que la date 1930, entourée d’un décor végétal.

La forme de cet objet évoque une monnaie, mais sa barrette centrale permettait surtout de retenir le lien maintenant l’un des membres. Il faisait ainsi partie de l’ancien système de montage intérieur de la poupée.

Ce détail constitue un précieux témoin de l’histoire matérielle de Colette. Il montre la manière dont les élastiques pouvaient être retenus à l’intérieur d’un corps creux et nous apporte également un intéressant indice chronologique.

La date 1930 correspond justement à la période au cours de laquelle le modèle Colette apparaît dans la production de la maison Petitcollin. Cette concordance est particulièrement intéressante.

Elle ne suffit cependant pas, à elle seule, à prouver que cette poupée a été fabriquée précisément en 1930. Le bouton a pu être installé lors de son assemblage d’origine ou ajouté à l’occasion d’un ancien remontage. Nous pouvons seulement affirmer que le montage utilisant cet élément ne peut pas être antérieur à cette date.

Cette découverte a été soigneusement photographiée avant le remontage afin de conserver une trace de ce détail devenu invisible une fois la poupée refermée.


Colette après sa restauration

Une fois les réparations terminées, les différentes parties de la poupée ont été remontées avec les nouveaux élastiques.

Colette a retrouvé :

  • des bras et des jambes correctement maintenus ;
  • une tête stable ;
  • des articulations renforcées ;
  • des semelles refermées et consolidées ;
  • un montage équilibré ;
  • la possibilité de se tenir à nouveau debout.

Son visage, ses yeux, son maquillage et sa chevelure moulée ont été préservés. Les petites marques du temps qui ne menaçaient pas sa conservation ont été respectées.

Le résultat final montre une poupée stable et harmonieuse, sans lui donner l’aspect artificiel d’un objet neuf. Elle reste une véritable poupée ancienne, porteuse de son histoire, mais elle peut désormais être manipulée et présentée dans de meilleures conditions.


Restaurer sans effacer l’histoire de la poupée

Chaque poupée ancienne possède une histoire différente. Celle-ci se trouve dans les souvenirs de sa propriétaire, mais également dans les matériaux, les marques de fabrication, les anciens montages et les réparations découvertes lors du démontage.

Dans le cas de Colette, le bouton daté de 1930 fait pleinement partie de cette histoire. Les fissures de ses pieds et de ses articulations témoignent également des années pendant lesquelles elle a été manipulée, habillée et probablement transmise.

La restauration a pour objectif de préserver cette histoire tout en empêchant la dégradation de progresser. Elle doit renforcer les parties faibles, respecter les éléments d’origine et limiter les interventions aux travaux réellement nécessaires.

Un grand merci à Annick pour sa confiance et pour avoir confié cette magnifique poupée Colette à l’Atelier Arianne. ❤️


Questions fréquentes sur la poupée Colette Petitcollin

Comment reconnaître une Colette de Petitcollin ?

Colette se reconnaît à son visage de petite fille, sa chevelure courte moulée et peinte ainsi qu’à la tête d’aigle Petitcollin. Selon les exemplaires, les mentions FRANCE, P.C.P. et un numéro de taille peuvent être moulés sur la tête et le corps.

Que signifie le marquage 47½ ?

Le nombre 47½ correspond à la taille indiquée par Petitcollin. La poupée mesure approximativement 47,5 cm.

Le bouton daté de 1930 permet-il de dater exactement la poupée ?

Non. La date constitue un indice précieux et correspond à la période d’apparition du modèle Colette. Cependant, le bouton a pu être installé lors de la fabrication ou ajouté lors d’un ancien remontage. Il ne permet donc pas, à lui seul, de déterminer avec certitude l’année exacte de fabrication de la poupée.

Une poupée en celluloïd peut-elle être réparée ?

Certaines fissures, ouvertures et parties manquantes peuvent être stabilisées ou reconstituées. La faisabilité dépend toutefois de l’état du celluloïd, de son niveau de dégradation et de la tension exercée sur la zone concernée.

Peut-on simplement remplacer les élastiques ?

Avant tout remplacement, les ouvertures articulaires doivent être examinées. Si le celluloïd est fissuré ou incomplet, il doit être stabilisé avant la pose des nouveaux élastiques. Dans le cas contraire, la tension peut agrandir les fissures ou arracher une partie de l’articulation.

Comment demander un devis pour une restauration de poupée ?

Chaque poupée est étudiée individuellement à partir de photographies. Pour présenter une poupée à réparer et recevoir un premier avis, vous pouvez utiliser le formulaire de la clinique de poupées.

Dorothée – Atelier Arianne, clinique et musée de poupées


Sources historiques

Bouton d’ancrage des élastiques marqué 10 C et daté de 1930 découvert dans Colette

Bouton d’ancrage des élastiques marqué 10 C et daté de 1930 découvert dans Colette


Semelle du pied largement ouverte sur une poupée ancienne en celluloïd

Semelle du pied largement ouverte sur une poupée ancienne en celluloïd


Poupée Colette Petitcollin entièrement démontée avant remplacement des élastiques

Poupée Colette Petitcollin entièrement démontée avant remplacement des élastiques


Ouverture du cou fragilisée sur le corps en celluloïd d’une poupée Colette

Ouverture du cou fragilisée sur le corps en celluloïd d’une poupée Colette


Fissures autour des articulations et du passage des élastiques avant restauration

Fissures autour des articulations et du passage des élastiques avant restauration


Marquages FRANCE P.C.P. 47½ et tête d’aigle sur une poupée Colette Petitcollin

Marquages FRANCE P.C.P. 47½ et tête d’aigle sur une poupée Colette Petitcollin


Semelles des pieds de la poupée Colette après collage et restauration

Semelles des pieds de la poupée Colette après collage et restauration


Intérieur des pieds en celluloïd de Colette pendant la restauration des semelles

Intérieur des pieds en celluloïd de Colette pendant la restauration des semelles


Visage et chevelure moulée de la poupée Colette Petitcollin après restauration

Visage et chevelure moulée de la poupée Colette Petitcollin après restauration


Dos de la poupée Colette Petitcollin restaurée avec marquage à la tête d’aigle

Dos de la poupée Colette Petitcollin restaurée avec marquage à la tête d’aigle


Poupée Colette Petitcollin en celluloïd après restauration à la clinique de poupées Atelier Arianne

Poupée Colette Petitcollin en celluloïd après restauration à la clinique de poupées Atelier Arianne

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💬 Commentaires

Françoise 15 août 2026

BRAVO Dorothée d'avoir remis Colette sur pied et d'avoir arrêté les fentes à l'intérieur des membres , ces fentes prévues pour laisser passer des rondelles de métal qui retiennent les noeuds des élastiques s'agrandissent avec le temps . Souvent dans les pc qui ont déjà eu un changement d'élastiques il n'y a plus de rondelles car elles ne sont pas faciles à remettre . Les fentes à la soudure des pieds auraient aussi pu gagner le derrière des jambes qui se seraient déformées . j'aimais regarder mon mari (toujours avec appréhension ) réparer les nôtres .

💛 Réponse de Dorothée

Merci beaucoup Françoise pour ce commentaire si précis. Tu as tout à fait raison : ces fentes peuvent continuer à s’agrandir sous la tension des élastiques. Il était donc indispensable de les consolider de l’intérieur avant de remonter Colette, afin de protéger durablement ses membres et d’éviter leur déformation. Ton mari devait lui aussi effectuer ce travail avec beaucoup de patience et de minutie. 😊

Marie Joséphine 15 août 2026

Une jolie demoiselle qui retrouve toute son intégrité. Bravo Dorothée !

💛 Réponse de Dorothée

Merci beaucoup Marie-Joséphine ! ❤️

Brigitte 15 août 2026

Belle réparation. Bravo

💛 Réponse de Dorothée

Merci beaucoup Brigitte ! Je suis ravie que cette réparation vous plaise. ❤️

Anne Marie 15 août 2026

Très jolie cette Colette !! moi j'ai une réédition !!

💛 Réponse de Dorothée

Merci Anne-Marie ! Oui, cette Colette est vraiment très jolie et pleine de charme. Ta réédition doit être ravissante elle aussi ! ❤️

Nathalie 15 août 2026

Dorothée oui mais pas souvenir d’enfance car mes frères et sœur et moi n’avons jamais eu de jouets, de temps en temps j’achète des poupées dont celle-ci qui m’a été vendue car quelques égratignures .💐

💛 Réponse de Dorothée

Merci Nathalie pour ce témoignage très touchant. ❤️ Je suis heureuse que vous puissiez aujourd’hui vous entourer des poupées qui vous plaisent et créer avec elles de nouveaux souvenirs. 🥰

Dominique-Marie 15 août 2026

Elle est magnifique Dorothée ! 🥰

💛 Réponse de Dorothée

Merci beaucoup Dominique-Marie ! Je suis ravie qu’elle te plaise. 🥰❤️

Annick 15 août 2026

Merci pour ce précieux travail
Et ces explications sur l’avant et l’après de la Poupee.
Bon courage à vous et peut être à une autre fois.

💛 Réponse de Dorothée

Merci beaucoup Annick pour votre gentil message. Je suis ravie que la restauration ainsi que les explications sur l’avant et l’après de cette poupée vous aient plu. Au plaisir de vous retrouver prochainement sur le blog ! ❤️